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Le 4 janvier dernier, Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale adressait une circulaire à l'ensemble des recteurs pour leur demander " de s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités" afin de lutter contre les préjugés liés à "l'identité de genre".

"Genre". Derrière ce mot qui était alors utilisé pour la première fois dans un texte officiel du ministère, c'est une véritable idéologie qui fait son entrée dans l'Education nationale. Née au début des années 70, au sein des milieux féministes les plus radicaux et des communautés LGBT (Lesbienne, Gay, Bisexuel, Transsexuel), la théorie du genre vise à renverser "l'ordre hétérosexuel", à remettre en cause les fondements biologiques et naturels de l'identité sexuelle des personnes, et au final à nier l'altérité et la différence des sexes.

Le projet de loi sur l'Ecole a été amendé pour introduire l'enseignement obligatoire de "la théorie du genre" afin, selon les députés socialistes, de déconstruire les stéréotypes sexués " afin de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites."

Il y a, dans cette théorie qui veut s'appuyer sur de faux arguments scientifiques et idéologiques, quelque chose qui me fait penser à cette autre théorie, soutenue par des gens au dessus de tous soupçons, théorie qui prétendait, à l'aube du 20ème siècle, que les Juifs étaient des êtres inférieurs.On a vu ce que cela a produit... Mais aucun des théoriciens scientifiques de l'époque ne s'est excusé...